Le bâti rémois
Ce qu’on trouve derrière un mur rémois de 1920
Les édifices urbains de la Reconstruction rémoise ont été rebâtis en béton, la cathédrale elle-même ayant été reconstruite en béton armé, avec des ornements extérieurs majoritairement en brique. Chez vous, cela veut dire un mur porteur dense, souvent sans aucune isolation d’origine, et parfois un ferraillage plus proche du parement qu’on ne l’imagine.
Trois conséquences pour votre chantier. Percer votre mur porteur en béton pour saigner un réseau n’a rien d’anodin : c’est une raison de plus de faire passer vos réseaux derrière l’ossature. Votre pont thermique le plus visible n’est pas le mur lui-même, c’est la jonction plancher-façade et le retour de tableau. Enfin, avant toute dépose dans un logement de cette période, les diagnostics s’imposent : le repérage de l’amiante concerne les bâtiments dont le permis a été délivré avant le 1er juillet 1997, et le constat de risque d’exposition au plomb les logements construits avant le 1er janvier 1949, ce qui couvre l’essentiel du bâti rémois de la Reconstruction. Nous vous le disons avant le devis, pas pendant le chantier.